surtout moi
Quelqu'un a dit:
S'il y a une chose à laquelle tu tiens par-dessus tout,
N'essaie pas de la retenir,
Si elle te revient elle sera à toi pour toujours...
Si elle ne te revient pas c'est que dès le départ elle n'était pas à toi...
T'essayes de m'faire du mal? Sois pas ridicule, t'en es même pas cap'..
Don't go, stay with me, I need you, I love you .
Si votre façon d'aimer c'est de faire souffrir, je vous prie de me haïr.
Je t'aime, je t'aimerai toujours. Parce que c'est ainsi, parce que je suis incapable du contraire, parce que oublier c'est renoncé. Mais quand tu reviendras, je ne serai plus là. Je n'ai plus la force.
On tombe tous une fois dans sa vie, dans le sourire, qui cache sa peine, tu sais, tu dis a tout le monde que tout vas bien, a par a quelques personnes de confiance, mais une seule est vraiment près de toi, les autres sont tellement loin. Et puis au fond, tout va mal, tu es détruis de l'intérieur, tu meurs petit a petit, tu te sens partir, tu ne rêve que d'une chose, être loin de tout, peut être même de vous ...
Parfois tu voudrais te quitter, enjamber la peur, les doutes, les cicatrices et toi aussi pouvoir rencontrer le jour suivant. Mais les secondes claquent en toi comme les talons aiguilles d'une putain déroutée. Compter les jours, les mois, les années pour se donner des repères. Des repères pour vivre en société. Ouais, pour pas se perdre dans la continuité d'la conscience. Donc tu rentre chez toi, tes proches te demandent ce que tu as, tu as les larmes au yeux, tu leur répète que sa les regardes pas, tu t'enferme dans ta chambre, et tu pleures, tu écris des mots, des phrases, des textes, que personne ne lira sûrement, tu as envi de mourir, tout simplement. Alors tu vas dans ta salle de bain, tu prend une lame, mais tu la repose, tu ne veux pas refaire sa, tu sais que tu pourras faire sans, alors tu te regarde dans le miroir, tu te trouve affreuse et tu te rend compte que tu es tombé bien bas, tu fais de la peine a voir, putain, qu'est ce que tu te sens con. Tu as un mal de tête horrible, tu décide donc de prendre un médicament, mais la tu en prend deux, puis trois, puis quatre ... Et la, tu t'allonge dans ta baignoire, tu pleure, toujours et encore, tu appelles une personne a qui tu peux tout dire, mais tu n'arrive rien n'a lui dire, tu veux seulement la sentir la, pas très loin. Mais ta vie reprend, tu gardes encore tout ça pour toi.
Et puis ensuite, arrive le week end, tu vas encore faire la même chose, boire, fumer, n'importe quoi, pourvu que t'oublie ... Mais au fond même dans ses moments la tu ne vaux pas grand-chose, mais c'est tellement dur d'ouvrir les yeux, alors tu te ment a toi-même, puis aux autres. Tu n'arrive plus a distinguer la réalité du mensonge, il est trop tard. Ce n'est pas que tu es malheureux, c'est juste que tu es perdu. C'est une spirale, une sorte de cercle vicieux dans lequel tu es embraqué, dont tu n'arrive pas a t'échapper. Et les gens ne comprennent pas, même toi tu ne comprend pas, alors qu'est ce qu'on peut faire ? Tu fais certaine chose que tu regrette, et tu rentre chez toi, les yeux explosés, tu fonce dans ta chambre, pleurer, te dire que tu es une raté, que ta vie est gâcher, que plus jamais tu ne serras aimer. Mais même avec tout sa tu avance la tête haute.
Tu voudrais retourné dans le passé, quand tout était parfait, tout recommencer, ne pas faire les mêmes erreurs, mais ce n'est pas possible, donc tu avance toujours et encore, en faisant de ton mieux pour ne toucher personne avec tes conneries.
J'ai la haine, je voudrais le voir mourir, comme il me voit souffrir, pour toutes ses promesses qu'il n'a pas tenu. Je sais que je dois arrêter d'espérer qu'un jour on se retrouvera. Que tout pourra recommencer.Que tu pourras de nouveau me regarder. On me l'a si souvent répété. Tu m'as appris à aimer comme jamais.Comment t'oublier ? Comment tout oublier ?Tu fais mon bonheur, battre mon coeur.Tu étais ma première raison de me lever. Souffrir. Je n'ai plus la force de continuer, de tourner la tête. Je n'ai plus la force de souffrir. Ni de les entendre. Pourquoi m'avoir dit de si belles choses et maintenant me forcer à oublier ?
Tu pourras toujours t'éclater le visage sur ton intériorité. Le ressenti parfois si fort que tes mains se crispent. Où est le lien? Où réside la puissance de la douleur? Pourquoi devoir extérioriser? Que valent les mots? Tu pourras toujours chercher à être moins seul parce qu'en réalité tu l'es jamais mais tu l'es tout le temps. Question de point de vue. Comment dire je t'aime sans se compromettre? Avouer ses faiblesses, dissimuler les forces qui n'existes pas. Peut-on véritablement détruire par simple volonté et manipulation? Parfois plus rien n'existe, on se laisse balancer par ce qui nous surprend et nous bouscule en notre personne. Tu essaies de donner une partie de toi même pour abandonner le poids et la frustration d'être. Qui es-tu? Pourquoi savoir? A quoi bon se remettre en question? Tu es submergé, tu es comme atrophié, comme confiné au fond et restreint en toi-même, toi qu'on pénètre, qu'on aime sans que tu puisses prévoir, empêcher. Tu pourras toujours réagir. Quels sont les bons choix puisque rien n'est jamais entièrement sous contrôle dans le souffrir? Il arrive que tu t'échappes. Tu prends le vent, ouvres un passage vers l'avenir tel qu'il doit exister, touches le bonheur en fermant les yeux, oublies ce qui n'est plus, frôles les perceptions ultimes. Peut-on s'ignorer soi-même? Après tout, l'ordre n'est qu'une transpiration du bordel réel qui nous constitue. Le désespoir naît de la lucidité, l'enfermement. Une équivalence douloureuse.
Tu fuis, tu en as pourtant marre de fuir, c'est trop tôt pour abandonner...
Je marche sur les rails, je trompe la mort.
S'ouvrir les veines, touché pas la bêtise humaine, pour une fin dans une flaque de sang, suivit d'une vague de paix ... .
